jeudi 31 janvier 2008

Je suis un intello...

On a souvent voulu me coller une image qui ne me correspondait pas. Pendant les fabuleuses années college, j'étais un "intello". Dans mon collège, dans ma superbe petite ville ou il fait bon vivre, réussir quelques choses à l'école qui ne touchent pas à la mécanique ou au sport est assez mal vu. En fait je pense que le QI global de ma petite ville est vraiment assez peu élevé. Entre les jeunes obsédés par le sport et le tuning, et les adultes obsédés par leurs barbecue, leurs jardins et le prestique qu'ils peuvent tirer de leur emploi dans une "boite" quelquoncque lors des conversations mondaines sur le pallier de leur pavillon.
Au collège donc, on me prenait pour un intello ( un terme à peu près aussi péjoratif que mécréant, scroffuleux et autres insultes), comme ces gens à Bayen ou Oemichen qui se promenaient toujours en chemisette à carreaux, short quelque soit la saison et la calculatrice toujours à portée de main. J'avais juste un niveau correct en cour et une plus grande facilité qu'une partie de mes camarades à comprendre et m'exprimer sans etre le meilleur et sans vraiment vouloir l'etre, mais cela, ajouté à un léger handicap social ( et oui c'est pas évident de se faire des copains quand on n'est ni supporter de l'om ni pilote de mobylette chez moi) suffit pour etre catalogué comme nerd.

Ce qui est assez amusant avec ces images, c'est qu'on ne peut pas s'en détacher. Quand je revois des gens de cette époque, enfin ceux qui ne travaillent pas encore à l'usine de bouteilles en plastique ou qui ne sont pas encore dans l'armée à changer des chenilles de tanks juste pour pouvoir dire qu'ils sont dans une division blindée, ils veulent que je sois toujours comme ça. Je pense qu'ils ont peur du changement puisqu'eux n'ont connu qu'une très petite évolution ( scooter-R19-Opel tigra).
J'ai compris pourquoi j'ai bien aimé bayen alors que je ne supportai pas l'esprit Bayen, j'aimais bien parceque la bas il n'y avait pas de sections manuelles (professionnelles?), et donc les etres supérieurs de ma ville ne pouvaient pas y aller, et oui, le bac c'est pour les nazes avec t'es pas sur d'etre embauché dans le plastique contrairement au BEP Chaudronnier ( En plus avec un BEP chaudronnier on a trois fois plus de chances de sortir avec une coiffeuse et de pouvoir s'acheter la tigra de ses reves pour rouler a fond en se prenant pour un badass avec le dernier cd tecktonik).
Etre à l'écart est agréable. Je ne me suis pas intégré à oemichen, j'ai détesté l'esprit bayen et à la fac on est tranquille, il n'y a pas vraiment d'esprit de masse. A moins de s'intégrer à un petit groupe de quelques personnes et d'assimiler betement tous leurs codes en approchant parfois du copier/coller...

Et la petite citation pour conclure:

"Un Homme est ce qu'il est, non ce qu'il a été."

[Massa Makan Diabaté]

jeudi 24 janvier 2008

A better man...

J'ai parfois envie de devenir meilleur, et pourquoi pas meme devenir un garçon idéal.
Mais ce n'est pas évident de savoir de quelle façon etre idéal, je vais passer en revue les différents modèles qui me passent par la tete et je verrai bien s'il y en a un auquel je peux coller.

Le premier est assez facile à trouver, dans les couloirs du lycée oemichen à chalons en tout cas. Il est grand, brun, très mince et la crinière toute de gel couverte. Il a un look relativement simple, mais il ne faut pas juger un livre par sa couverture, et oui ce genre de garçon a souvent d'autres caractéristiques assez interessantes. Il a toujours deux ou trois ans de plus que les demoiselles à qui il plait, il a toujours une voiture, c'est meme un élément essentiel de leur personnalité apparement. Quand certaines filles qui ont des copains comme ca m'en parlaient, la voiture était l'élément récurrent de la conversation mais bizarrement à l'époque je ne leur ai jamais répondu " j'ai 16ans pétasse, comment tu veux que j'ai mon permis?" ou plus simplement je ne leur ai jamais demandé " mais à part pour sa voiture, pourquoi il te plait?". Le souci avec ce modèle assez répandu, c'est qu'à la fin, toutes les filles que l'on connait sortent avec une copie du meme garçon, cela peut s'avérer assez terrifiant quand elles sont toutes au meme endroit.

Mais il y a aussi un autre genre. Il se rapproche du garçon précédent, mais ont tendance à aller draguer des filles encore plus jeunes tout en étant eux meme plus vieux, il aime le tuning et est souvent dans l'armée. L'armée remplace la voiture du genre précédent, meme si le garçon en question ne fait que changer les pneus d'un camion et ne sera jamais mieux gradé que caporal, ce qui compte c'est d'etre dans l'armée. Je ne sais pas si c'est parceque je suis dans une ville militaire qu'il y a autant de cas comme ça et je ne suis pas vraiment puritain, mais un garçon de 25 ans avec une fille de 14 ça me titille un peu la morale quand meme.

Et maintenant le meilleur, LE garçon idéal dans le lycée ou j'étais, le légendaire lycée Pierre Bayen de Chalons. Lui aussi est grand brun et mince, et oui il ne fait pas bon etre petit et blond dans la marne apparement. C'est un gosse de riche pas tellement riche qui passe son temps à essayer de copier les jeunes gosses de riches rémois qui essayent de copier les gosses de riches parisiens façon auteuil neuilly passy, les nappy comme ils aimaient se nommer à l'époque. Ce sont donc des grands bruns à bouclettes qui aiment se réunir dans des endroits ou il y a beaucoup de gens comme eux: la Bourse à chalons, un café faussement chic ou un coca ne coute que 3-4euros ( c'est pas assez les gars, pour vraiment faire petit bourge à la con faudrait que ça coute au moins 7-8euros). Maintenant il est surement fan des BB Brunes parceque ça c'est du rock de rebelle et en plus c'est joué par des gens comme lui.

Bien sur il y a d'autres modèles selon les endroits, à la fac je les ai pas encore vraiment identifiés, on y passe moins de temps avec des gens qu'on aime pas alors c'est plus dur de les observer. Ca ressemble à un article de célibataire aigri mais il n'y a aucune jalousie. Je ne veux surtout pas devenir un mec dont la copine dirait " il est dans cette école de commerce pleine d'initiales et il a une grosse voiture en plus".
Tant pis j'essayerai de devenir le garçon idéal une autre fois.
Les descriptions sont très succintes et il y a surement quelques stéréotypes, mais c'est tellement bon de caricaturer et après tout, on connait tous des gens qui sont réellement comme ça.

" Is anyone going anywhere ?
Everyone's gotta be somewhere"

Spécial dédicace: J'ai envie de jouer du thermometre.

Ou est Meg Ryan?

On est tous l'acteur principal de sa petite comédie romantique personnelle. C'est vrai, quelque chose ne va pas, on se dit que ce n'est qu'une petite péripétie et que finalement tout finira bien, une journée s'annonce prodigieusement merdique, on se dit qu'on fera la super rencontre qui sauve la journée. Bref, on applique parfois ce raisonnement à nos petites vies.
Mais souvent cela ne se passe pas comme ça, la journée de merde reste une journée de merde et les seules personnes que l'on rencontre ne font que la rendre encore pire.
Il n'y a pas de grand raisonnement philosophique derriere ce post, j'ai juste entendu cette histoire de personnage principal il y a quelques jours et j'avais envie d'en parler un peu.

Sinon pour mon premier commentaire, je suis un garçon. Sinon les voyages c'est bien, mais a part l'aspect road movie/virée en voiture, ça reste souvent assez décevant et toujours méchamment cher. Sauf si bien sur je me la jouais étudiant entretenu par ses parents et que je partais passer quelques mois dans un pays étranger et qu'une fois rentré je passais mon temps à tout comparer et à plus ou moins mépriser les gens qui n'y sont jamais allés. Et la petite citation pour finir sur les voyages:

" How many roads must a man walk down
Before you call him a man?"

jeudi 17 janvier 2008

La déprime...

J'ai envie de faire un post de dépressif. Pas un vrai ou j'exposerai sincèrement mes peurs, mes souffrances, mes espoirs et mes désillusions, non, un pur post de blog de dépressif.
Tout ce que je vais écrire est donc faux et comme on dit "Toute ressemblance avec des faits ou des personnes réelles serait totalement fortuite".

Je suis une personne de 19-20 ans, dans ma vie tout va bien, j'ai l'amour, des parents, une maison, de l'argent,etc... Bref, j'ai à peu près tout ce qu'il faut et beaucoup de gens en ont beaucoup moins.
Mais je ne me sens pas bien, je me sens meme terriblement mal, je vais donc raconter mes souffrances sur le net d'une manière très exhibitionniste.
Je vis un véritable enfer, je me lève tous les matins sous un toit, je vois mes parents, je vois ensuite ma copine, je sais c'est dur.
Je n'ai jamais été confronté à la perte de quelqu'un que j'aime, à la maladie, à la pauvreté ou à la vraie solitude, mais croyez moi, je sais de quoi je parle quand il s'agit de souffrance.
Mon coeur est noir de mélancolie et mon ame est assombrie par le lourd linceul du passé qui s'abat sur elle comme un orage d'été...
Un petit mot pour ma copine, sans elle je ne serais surement pas la aujourdhui, je me serais sans doute laissé emporter par mes tenebres intimes, j'aurais surement commis le pire des actes.

J'arrete la le mélo, c'est difficile d'éxagérer à ce point, et je suis désolé pour le passage de poésie, mais les personnes qui pondent ce genre de textes tous les deux jours semblent forcés de se prendre pour Baudelaire. Il y a surement des gens qui font ça parceque ça leur fait du bien, mais si leur plus gros souci et de savoir s'ils allaient devenir des danseurs de tecktonik ou des racailles, ou bien le choix crucial entre le t-shirt rayé rouge et le t-shirt rayé vert, ça me parait un peu éxagéré. Je veux bien me mettre du coté de ceux qui souffrent, mais quand des gens qui ne connaissent la douleur que par ce qu'ils ont vu dans une émission de Delarue ou dans un téléfilm de l'après-midi sur TF1, je n'y arrive pas.

"How many seas must a white dove sail
Before she sleeps in the sand?"

Un peu de sport?

Il y a quelques années j'ai voulu m'inscrire dans un club de sport dans ma petite ville, je pensai que ça allait etre amusant. Mais ça ne l'a jamais vraiment été. C'était plutot dans l'esprit "l'enfer du dimanche" avec Al Pacino en moins. Je ne comprend toujours pas pourquoi ils se prennent autant au sérieux, ils n'ont rien gagné ces 25 dernieres années et je doute qu'ils gagnent un jour quelque chose, alors pourquoi se prendre autant la tete?
Depuis des années on nous vend le sport comme un moyen d'intégration, on peut en voir des exemples de temps en temps dans les JT, surtout pendant les périodes de grands évènements sportifs. Mais d'après ma petite expérience, c'est absolument faux, le sport n'est absolument pas un moyen d'intégration. Et je pense que c'est tant mieux dans ma ville, qui aurait envie de s'intégrer a une bande de racistes obsédées par leurs mobylettes ( à l'époque, ils ont du passé à la golf gti ou à l'opel tigra depuis), les cuites à base de divers mélanges d'alcools plus ou moins frelatés et le sport bien sur.
On pourrait croire que c'est une caricature, mais non. J'ai cotoyé ces individus pendant quelques mois, et quelques heures sont suffisantes pour les cerner. Bien sur ils ont d'autres centres d'interet. Parmi mes anciens "coéquipiers" on pouvait trouver des chasseurs, des fans de tuning, etc... Bref ce sont des sportifs de haut niveau à leur façon, mais pas dans le bon domaine.
Ma ville se prend pour une ville américaine, pendant les fabuleuses années college pour avoir un minimum d'importance il fallait faire partie d'un club de sport. Calmez vous les gars, c'est pas Dillon, Texas ici, c'est juste la marne.
J'ai revu quelques unes de ces personnes ces jours ci, et mon constat est assez triste, j'ai l'impression qu'ils n'ont pas évolué depuis. Mais qui sait, peut-etre sont-ils heureux ainsi.
J'ai également eu le grand privilège, l'honneur incommensurable, le plaisir proche de l'illumination divine de croiser le dieu du sport de ma ville. On ne sait pas vraiment s'il a un jour réussi quelque chose dans le sport, mais il a l'avantage d'y etre depuis tres longtemps, nous l'avons donc tous imprimés dans nos mémoires de cours de sport quasiment depuis qu'on peut se rappeler quelquechose, et il n'est surement pas tres dur d'impressioner une classe de CE1 en montant a la corde ou quelquechose dans le meme genre. Le souci, dans ma mémoire à moi, c'est qu'il reste le type aux cheveux gris qui passait son temps à nous siffler dessus et à nous forcer à trop pousser nos petits organismes faiblards alors que lui ne faisait jamais rien. En plus de 10ans je ne l'ai vu faire que 3 longueur de piscine et jamais courir une distance plus grande que celle qui sépare sa maison de son garage quand il pleut. Ce manque d'activité sportive ne l'empeche néanmoins pas de porter continuellement le meme vieux survet adidas. Je suis sur que Spielberg s'est inspiré de ce survet pour les costumes des sportifs dans Munich.
Bref, le sport chez moi ça craint.

J'allais oublier la petite citation pour finir:
"Born to be down
I think you'll get used to it "

AAAAAAAAAH

Il y a vraiment des journées qui rendent fous.

mercredi 16 janvier 2008

Pourquoi écrire?

C'est le deuxième blog dans lequel je me lance, le premier est cliniquement mort depuis plus d'un an. Si je me suis relancé la dedans c'est parceque je me suis rappelé de ce que quelqu'un m'avait dit il y a un moment à propos de la recherche de soi par l'écriture, et l'espece de thérapie que cela représente. Mais le gros problème, c'est l'aspect personnel qui va avec. S'ouvrir aux autres pour se comprendre soi meme? Je suppose que quand on a un autre signifiant ( je n'ai pas trouvé de bon terme en français pour le "significant other") il suffit de s'ouvrir à lui pour atteindre ce but.
Mais lorsque l'on n'a pas cet autre, est ce que s'ouvrir à n'importe quelle personne qui passe sur son blog est une bonne solution? Bien sur le relativement faible traffic que mon blog risque d'engendrer limite l'aspect "tout le monde". Mais cela veut dire que les personnes qui liront ce que j'écris me connaitront probablement dans la vraie vie et là le problème qui se pose c'est celui de garder mon petit "jardin secret". Finalement je ne sais pas si j'écris pour tout le monde ou pour personne. D'ailleurs, est ce que ces posts ont un interet quelconque pour ceux qui les liront éventuellement? Ou bien n'ont ils pour seul interet de m'occuper parceque Arte ne passe pas sur la télé de ma chambre?

Voila, et pour conclure une petite citation parceque ça fait toujours bien une citation à la fin:
"She might think that I've forgotten her, don't tell her it isn't so."
C'est pas du Nietzsche, mais je suis sur qu'il ne chantait pas aussi bien que Bob Dylan.

Si j'étais....

Si j'étais un bobo, je n'aurais pas grand chose à dire sur moi, Renaud l'a deja fait.
Si j'étais un danseur de tecktonik, je passerai mon temps à acheter des fringues beaucoup plus chères que ce qu'elles valent vraiment et à me coiffer, je bougerais les bras d'une étrange manière proche de la convulsion. J'aurais également un skyblog avec quelques vidéos de mes exploits sur le dancefloor ou dans le garage. Bref je pense que je serais une personne sans grand interet.
Si j'étais un beauf, je reverais de devenir comptable, je voterais à droite, je roulerais en golf gti et je reverais de faire du camping. Bref je serais un stéréotype vivant.
Si j'étais un sportif, je suppose que je ne serais pas en train d'écrire.
Si j'étais un hardos, je serais surement en train de sauter dans tous les sens en écoutant slayer sur mon ipod et j'aurai craché sur n'importe quel groupe grand public au hasard.
Si j'étais un rappeur, il y aurait surement eu un "yo" ou un "wesh" qui m'aurait échappé, ou au moins un petit "dans la place", ou alors je serais plutot amateur de IAM et donc j'aurais un cerveau.
Si j'étais un petit fils de riche je serais plutot dans un bar supposé branché, comme la Bourse ou le 82 en train de boire divers cocktails éxotiques à 10euros le verre entouré d'autres personnes comme moi et soit on assumerait completement notre statut de privilégiés, soit on essayerait de faire semblant de pas etre riche et d'etre des gars qui méritent ce qu'ils ont et qui l'ont eu par eux memes.
Si j'étais Chinois, je dormirais à cette heure ci.
Si j'étais vieux, je me poserais certainement moins de questions.
Si j'avais été plus attentif en cour de grammaire, je saurais si j'ai eu raison de mettre un "s" à tous ces conditionnels.
Si j'avais quelque chose à faire, je ne serais pas la.
Si j'avais eu une vraie idée sur laquelle écrire, je ne me serais pas lancé dans cette espèce de liste.
Si j'étais sur de moi, je n'aurais pas déja envisagé cinq fois d'effacer ce que j'ai écrit.
Si j'étais un homme, quelqu'un l'a deja fait ça.
Si j'étais plus jeune, j'aurais encore de l'espoir, mais je me ferais avoir.
Si j'étais grand j'aurais beaucoup moins de mal à acheter des pantalons.
Si j'étais une fille, je me demande si j'arriverais à me comprendre moi meme.
Si j'étais un manuel, je saurais comment réparer la touche "accent circonflexe" de mon clavier.
Si j'étais une pouf, mon post "si j'étais..." n'aurait été qu'un portrait chinois futile et je fantasmerais sur une des catégories susnomées ( indice : golf gti).
Si j'étais un vrai habitant de ma ville, je ne serais pas à la fac mais je travaillerais dans l'usine d'à coté, pas par dépit ou manque de possibilité, mais par envie pour me payer une grosse voiture et n'avoir jamais rien de plus dans ma vie.
Si j'étais comme une certaine personne, je ne regarderai pas House M.D, mais le documentaire d'Arte sur Pearl Harbor.
Si j'étais las de tous ces "si j'étais..." je m'arreterai la, ça tombe bien je le suis.

Beaucoup de clichés et de préjugés, je sais ce que je ne suis pas, mais est-ce que je sais qui je suis? Je devrais placer une citation d'un auteur reconnu pour apporter un coté intellectuel a ma petite crise existentielle, mais ceux que je connais sont deja trop utilisés.

Le premier article...

Voila le premier article mon blog.
Il est 18h14, la météo n'est pas terrible, la télé n'est pas mieux et je n'ai personne à aller voir, alors je n'ai rien de mieux à faire que me lancer dans un blog. Après tout, c'est une activité très à la mode en ce moment. On s'inscrit sur skyrock.com, on poste 2-3 photos de soi accompagnées de deux lignes de description relativement succinte "kikou la c mwa mdr mdr l.o.l." et on est content.
Je ne ferai surement pas ça, ni le blog inverse, celui sur lequel il y a plein de photos morbides ou gores et de longs poèmes dépressifs "so emo". Un autre écueuil que je vais tenter d'éviter est celui de raconter betement ma vie.
Voila, je vais juste parler de ce dont j'ai envie finalement.